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 sociologie

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hermosa flor dadi
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Ville d'IFCS : agadir

MessageSujet: sociologie   Sam 14 Jan - 14:25

I/ GENERALITES
1-1 définition de la sociologie :
Le mot sociologie a été utilisé pour la 1ère fois par AUGUSTE CONTE pour désigner la nécessité de créer une nouvelle science dont l’objet principal est l’étude scientifique de la société.
D’une manière générale la sociologie est la science qui s’intéresse à l’analyse des faits de la société tels que : la délinquance, la déviance, l’exclusion sociale, la pauvreté, le suicide ….etc.

Selon EMILE DURKHEIM qui est un des principaux fondateurs de la sociologie moderne .la sociologie est une science qui étudie les phénomènes sociaux c'est-à-dire les faits sociaux et les institutions où se cristallise la vie sociale, comme par exemple, la famille, le travail, la religion….

Selon MAX WEBER, qui représente l’école allemande, qui est considérée aussi comme l’un des fondateurs de la sociologie moderne, la sociologie est l’étude des rapports et liens que les individus entretiennent entre eux pendant leurs activités sociales.
MAX défini la sociologie comme suit : « nous appelons sociologie, une science qui se propose de comprendre par interprétation l’activité sociale et par là d’expliquer ses effets ». Selon cette définition l’objet central de la sociologie c’est l’analyse et la compréhension de l’activité sociale c'est-à-dire l’analyse et la compréhension de toutes les formes d’actions et d’activités qui mettent en jeu des relations et des interactions entre les individus.
1-2 Les circonstances historiques de la naissance de la sociologie :
La naissance de la sociologie moderne en 19ème siècle en France et dans les principaux pays européens « Allemagne, Angleterre » a été favorisée par le contexte politique, économique et social de l’équipe.

En effet, la période du 19ème siècle est marquée par des bouleversements et des mutations historiques profondes au niveau politique, économique et social.
1-2-1 Sur le plan politique :
L’évènement le plus important était la révolution française, cette révolution a provoqué des profonds changements sociaux grâce aux idées qui circulent « l’égalité, fraternité…. ». Et grâce aux réformes qu’elle a engagé « passage vers une Sté démocratique ».
1-2-2 Sur le plan économique :
La révolution industrielle à de profonds changements dans la Sté européenne à ce propos nous citons :
 Naissance du capitalisme moderne,
 La multiplication des grandes unités industrielles et les Passages du Travail manuel au travail avec les Machine,
 L’émergence des ouvriers comme une nouvelle classe Sociale,
 L’apparition des grandes villes et l’urbanisation rapide,
 L’émergence de nombreux problèmes sociaux avec Développement Industriel et urbain « délinquance, déviance, suicide, l’entassement »,
 Des Ouvriers dans les périphériques des grandes villes.
C’est dans ces circonstances les changements sociaux profonds que la sociologie moderne est née en tant que science visant à analyser et à comprendre le bouleversement et les évolutions qui apparaissent dans la société.
Les fondateurs de la sociologie dans le 19ème siècle :
EMILE DURKHEIM
MAX WEBER
Se sont fixé comme objectifs principaux d’élaboration des bases théoriques et méthodiques d’une véritable science sociale appelé « sociologie ».
1-3 Les caractéristiques de la méthode en sociologie :
Pour être considéré comme un phénomène une discipline, doit répondre à deux conditions majeures :
 Démontrer qu’elle possède un objet spécifique qui la singularise des autres disciplines déjà connues.
 Démontrer qu’elle possède une méthode scientifique.
La démarche utilisée et les outils proposés doivent respecter les règles scientifiques, ainsi la sociologie n’a pu acquérir le statut de discipline scientifique qu’après avoir répondu à ces deux conditions.
Tout au long du siècle dernier, la sociologie s’est développée progressivement pour démontrer qu’elle possède une démarche des outils et des conceptions, bien adaptés à l’analyse des phénomènes sociaux et des mécanismes de la vie sociale.
1-4 Les règles de la démarche sociologique :
Le travail de sociologie consiste d’abord à respecter des principes scientifiques et à suivre une démarche rigoureuse qui garantie l’objectivité scientifique.
En sociologie, on entend par objectivité scientifique la nécessité de ne pas se laisser influencer par des opinions personnelles dans l’analyse des phénomènes sociaux.
Il arrive souvent que le sociologue étudie la Sté dont il fait partie par conséquent le risque est grand d’avoir un regard subjectif et personnel face au sujet d’étude. Pour cette raison le sociologue doit respecter les règles suivantes pour garantir le caractère scientifique à son étude sociale :
 Se débarrasser des prénotions :
Les jugements de valeurs, idées déjà conçues, les évidences que les individus se font sur les phénomènes sociaux.
La 1ère règle fondamentale de la sociologie c’est de se débarrasser de cette prénotion véhiculée par les gens ordinaires et d’analyser les phénomènes sociaux eux même c'est-à-dire les analyser d’une manière détachée des idées et des opinions erronées et fausses.
Ces idées sont souvent personnelles et subjectives, elles sont souvent des obstacles à la connaissance sociologique et scientifique.
 Eviter les jugements de valeur à propos des phénomènes sociaux :
Il faut être neutre et ne pas porter un jugement moral sur la question à étudier.
 Etudier un objet sociologiquement pertinent :
Les sujets à étudier par un sociologue doivent être des sujets à caractère social c'est-à-dire des sujets portant sur les faits sociaux.
Mais tout ce qui se passe à l’intérieur d’une société n’est pas nécessairement un fait social …..
1-5 Définition du fait social :
Selon EMILE DURKHEIM fondateur de la sociologie moderne, deux Caractéristiques majeures distinguent un fait social :
 Les faits sociaux se distinguent nettement des faits individuels, ils sont extérieurs aux individus et s’imposent à eux.
 Les faits sociaux sont contraignants pour les individus c'est-à-dire que les gens doivent se soumettre aux obligations et aux règles établies par la société.
Le fait que l’individu né il trouve devant lui la société revoit à un principe sociologique fondamental : La priorité du social (Sté) sur la personne.
Expliquer un phénomène social par la recherche de ses causes qui se trouvent dans la société elle-même.
Le principe fondamental de la sociologie c’est d’éviter d’expliquer un fait social par des explications métaphysiques.
II/ METIER DU SOCIOLOGUE :

Il est défini par deux principes méthodologiques fondamentaux :
 Un raisonnement sociologique : basé sur la compréhension et explication causale (expliquer le fait par la cause).
 Une démarche d’enquête du terrain basée sur des procédures empiriques d’observation et de vérification tel que, le questionnaire ou l’entretien…etc.
MAX WEBER qui est un des fondateurs de la sociologie moderne considère que la compréhension et l’interprétation sont les bases essentielles de l’analyse sociologique.
A ce propos, MAX définit la sociologie comme suit « nous appelons la sociologie une science qui se propose de comprendre par interprétation d’activité sociale et par là d’expliquer causalement ses effets ».
EMILE considère que la sociologie doit respecter deux règles fondamentales dans l’analyse des phénomènes sociaux :
 Il faut considérer les faits et les phénomènes qu’il faut étudier d’une façon objective et non pas subjectif.
 Il faut chercher la cause d’un phénomène social dans un autre phénomène social autrement dit que le sociologue doit :
 respecter le principe de l’explication causale.
 distinguer entre l’explication sociologique et non sociologique comme par exemple : explication métaphysique.
2-1 Les règles que le sociologue doit suivre :
Dans l’analyse d’un fait social découlent de ses principes méthodologiques qu’on a abordé, ainsi le sociologue doit respecter les règles suivantes :
 ne pas déduire de ses points de vue personnels des conclusions générales.
 Rompre avec les préjugés, les notions préconstruites (qu’on dit à l’avance) et le sens communs (stéréotype).
 Ne pas produire des jugements de valeur et chercher plutôt à comprendre.
 Abandonner les explications non scientifiques « la sorcellerie ».
 Expliquer les phénomènes sociaux par la recherche de leurs causes.
III/ Les outils et les techniques de l’enquête sociologique :
Pour analyser les faits sociaux d’une manière scientifique, le sociologue doit suivre une démarche rigoureuse qui consiste à mener une enquête de terrain sur le sujet qu’il étudie.
A ce propos, le sociologue expose un ensemble d’outils on cite entre autres :
3-1 le questionnaire :
C’est un instrument de collecte d’information dont l’utilisation dépasse largement les frontières de la sociologie exemple : le recensement de la population se fait à l’aide d’un questionnaire en vue de connaître la population marocaine selon l’âge, sexe, profession ….etc.
On sociologie l’enquête par questionnaire est fréquemment utilisée.
L’usage du questionnaire est la base principale de la méthode quantitative.
Dans un questionnaire on peut élaborer deux types de questions :
 Questions fermées : dont les personnes interrogées doivent répondre en Choisissant une réponse déjà préparée par le sociologue.
 Question ouvertes : se sont des questions où les personnes interrogées peuvent répondre librement.
3-2 l’entretien :
C’est une discussion et une situation d’échange de parole entre le sociologue et l’enquêté sur un sujet donné.
Il permet au sociologue de recueillir les informations qualitatives, c’est pour cette raison qu’on dit que la méthode qualitative en sociologie est souvent basée sur l’entretien.
Il existe trois types d’entretien :
3-2-1 Entretien directif :
C’est un entretien où le sociologue cherche à diriger la discussion avec l’enquêté en lui posant des questions bien précises.
Dans ce type d’entretien les personnes interrogées n’ont pas souvent la liberté de s’exprimer car le sociologue intervient souvent en posant des questions.
3-2-2 Entretien libre ou non directif :
C’est le type d’entretien où le sociologue laisse la personne parlée librement sans intervenir par les questions.
3-2-3 Entretien semi – directif :
C’est le type qui se situe entre les deux, il consiste à laisser s’expliquer librement mais le sociologue doit poser de temps à autre les questions pour diriger la discussion vers les informations recherchées.

 Les conditions de réalisation de l’entretien :
En sociologie la réalisation de l’entretien nécessite le respect d’un ensemble de règles :
 préparer les thèmes de l’entretien qui doivent être en relation Avec l’objet de l’étude. L’entretien n’est pas improvisé, pour le réussir il faut préparer une grille qui comporte les thèmes sur les quels porte cet interview.
 Choisir un endroit convenable pour l’entretien et expliquer très bien le sujet et les finalités de cet entretien.
 instaurer un climat de confiance avec les personnes interviewées.
 Avoir les attitudes favorisantes la communication et l’explication au cours de l’entretien, à ce propos le sociologue ne doit pas juger, il doit soumettre à l’écoute de son interviewé.
 Enregistrer fidèlement l’entretien par des prises de notes ou mini- cassette, par la suite il faut transcrire et analyser le contenu de l’entretien.
3-3 l’observation :
Elle tient une place importante dans les sciences sociales. C’est l’instrument de collecte et d’analyse fréquemment utilisée par les sociologues pour mener les enquêtes, l’observation directe des pratiques permet de décrire et de comprendre le phénomène social qu’il veut étudier, elle permet aussi de réaliser des monographies : c'est-à-dire une étude détaillée et descriptive qui est basée sur l’observation directe des faits et des réalités.
Par exemple : tout en observant la réalité d’un quartier, douar, d’une entreprise, d’une association …etc. que le sociologue part à élaborer son analyse sociologique.
Il convient de bien distinguer entre l’observation spontanée utilisée par des gens ordinaires, et celle scientifique utilisée par le sociologue.
En sociologie, l’observation ne s’improvise pas elle se prépare et s’organise à l’avance avec l’aide d’un plan et la grille d’observation en plus le sociologue doit se munir des supports techniques pour enregistrer ses observations (carnet de note, magnétophone) l’observation sociologique nécessite aussi un séjour plus ou moins long sur le terrain.
On peut distinguer alors entre deux types d’observation :
3-3-1 Observation en retrait :
Elle consiste à observer un environnement, milieu ou des pratiques de l’extérieur et d’une manière discrète.
3-3-2 Observation participante :
Elle consiste à observer un milieu social comme un village ou un douar ou des pratiques sociales (délinquances, criminalité) de l’intérieur c'est-à-dire on participant et en partageant la vie quotidienne des enquêtés.
Ce type est fréquemment utilisé par les anthropologues et ethnologues.
Elle permet d’approcher l’objet de l’étude à travers une démarche qualitative qui vise à saisir ce que les gens font effectivement et ne pas se contenter de se que les gens disent sur se qu’ils font.
IV/ Notions clés pour l’analyse de l’organisation sociale :
4-1 Groupe social :
Dans une Sté les individus se regroupent entre eux sous forme des classes sociales, communautés, éthique « tribu », sous forme de partis politiques, d’association ….etc.
D’une manière générale le terme groupe désigne en sens sociologique un ensemble d’individus entre lesquels ils existent des relations durables et des liens plus ou moins intenses.
Les individus ne peuvent former un groupe au sens sociologique que dans des situations suivantes :
 S’ils se trouvent dans la même situation sociale c'est-à-dire s’ils partagent le même statut social ex : classe sociale.
 S’ils partagent les mêmes points de vue et opinions ex : partis politiques, rassemblent les gens de même point de vue, syndicat.
 S’ils cherchent à défendre des intérêts communs ex : association professionnelle.
Deux critères fondamentaux définissent ce qu’on appelle un groupe social.
Le premier critère :
Les individus qui forment ce groupe doivent être en interaction c'est-à-dire ils doivent nouer des relations qui obéissent à des règles.
Le deuxième critère :
Les individus doivent eux même se définir comme appartenant à ce groupe = qu’ils possèdent une identité de groupe.
Il convient alors de bien distinguer entre un groupe social au sens sociologique et un groupe en un sens d’un simple rassemblement des personnes.
L’appartenance des individus à des groupes est quelque chose fondamentale dans la vie sociale.
Dans une société les individus appartiennent souvent à deux types de groupes :
Les groupes primaires ou restreints comme une petite famille, groupe des amis, voisins ….etc. Dans ce type de groupe la proximité et les relations affectives prédominent.
Les groupes secondaires ou larges par exemple : un parti politique, une association, un club sportif ou une école.
Dans ce type de groupe les relations entre les groupes sont souvent superficielles, elles ne sont pas nécessairement des relations affectives, ne sont plus des relations utilitaires qui sont fondées sur l’intérêt commun.
4-2 La socialisation :
Elle désigne le processus par lequel les individus apprennent des normes, des valeurs et des rôles qui organisent le fonctionnement de la société.
Pour certains sociologues la socialisation est synonyme d’éducation, d’apprentissage et elle à deux fonctions essentielles :
 l’intégration de l’individu dans la société.
 le maintien des liens et de cohésion entre les membres d’un groupé social et ceci par la transmission des normes, des valeurs et traditions.
La famille constitue le lieu principal de la socialisation et ceci par plusieurs raisons :
 la famille intervient dès l’enfance pour socialiser les individus
 le climat affectif qui caractérise les liens familiaux qui facilitent la socialisation de l’enfant.
La famille joue donc un rôle important dans la socialisation de l’individu pendant l’enfance mais il existe d’autres structures et agents de socialisation qui influencent comme écoles médias…etc.
La socialisation désigne donc l’acquisition des normes et des valeurs de la société par le processus d’apprentissage et d’éducation.
Elle permet à l’individu de former sa personnalité d’une part et d’intégrer son environnement social d’autre part.
La socialisation s’effectue tout au long de la vie individuelle, c’est le fruit de ses expériences vécus.
Pendant l’enfance, la socialisation s’effectue principalement par la famille mais pendant l’âge adulte l’Homme continue à être socialisé par la formation, travail (activité professionnelle) par les médias et par diverses activités sociales.

4-3 Le statut social :
Il désigne la place qu’un individu occupe dans la société, le statut social est le résultat de l’ensemble des positions que l’individu occupé dans le passé.
En sociologie, la notion de statut social renvoi aussi à la notion des droits et des obligations que la personne doit exercer en fonction de sa position sociale.
La nature des appartenances des individus aux différents groupes qui composent la société contribue à déterminer les statuts sociaux.
La société classe les individus selon le revenu, l’âge, le sexe ; le pouvoir et leur prestige.
4-4 Les classes sociales :
On appelle classe sociale un groupe d’individu vivant la même situation sur le plan matériel et des mêmes conditions de vie en raison de leurs travail, leurs revenus.
Les individus qui appartiennent à une classe sociale partagent non seulement les mêmes conditions matérielles mais aussi le même style de vie et la même culture.
Dans une société, l’existence des classes sociales provient des différents et des inégalités entre les individus sur le plan de leur patrimoine, de leur niveau de rémunération de leur pouvoir, travail et du prestige.
Trois critères essentiels définissent donc l’appartenance à une classe sociale :
La richesse, le prestige et le pouvoir.
Aujourd’hui le sociologue parle plus de stratification sociale qui désigne le fait dans une société donnée les individus occupent des positions sociales différentes.
Les différences et les inégalités entre les gens renvoient à une hiérarchie sociale c'est-à-dire à une différenciation et stratification sociale se trouvent dans toutes les sociétés humaines, donc c’est un phénomène universel cependant chaque société possède son propre système de classe sociale et de stratification sociale qui résulte de sa propre histoire à titre d’exemple : On distingue entre les ouvriers et les bourgeois comme deux classes distinctes dans les sociétés occidentales, en inde il existe un système de classe sociale qui s’appelle système des castes.
V/ La culture :
5-1 Notion de la culture :
Dans le sens courant le mot culture désigne généralement la connaissance littéraire ou artistique …. En sociologie le terme culture possède un sens tout à fait différent.
La culture au sens sociologique désigne l’ensemble des activités, des croyances, des coutumes, des habitudes et des pratiques qui sont partagés par une société ou un groupe social à l’intérieur d’une société de ce point de vue sociologique en peut dire que toutes les sociétés possèdent leur propre culture.
Il n’existe pas des sociétés sans culture ainsi le terme culture désigne les traits et les pratiques culturelles communes à une société c’est dans ce sens qu’on parle par et de la culture américaine, française et marocaine.
5-2 La sous – culture :
Donc la société est souvent composée par des groupes sociaux l’expression sous culture désigne qu’un groupe à l’intérieur d’une société possède ainsi sa culture spécifique.
A titre d’exemple on peut distinguer dans la société marocaine entre différents sous culture en fonction de plusieurs critères :
 Critère géographique :
A ce propos on peut distinguer entre plusieurs sous cultures régionales dans la Sté marocaine par exemple :
Soussi (région de SOUSS) culture Rifie (RIF) et Saharienne (SAHARA).
 Critère du milieu social :
Ce propos on peut distinguer en fonction du milieu social et la classe sociale entre la culture populaire, bourgeoise, ouvrière …etc.
 Critère sociodémographique :
L’âge ou le sexe, ces critères permettent d’identifier les sous cultures ainsi on distingue selon l’âge (enfant, jeune, adulte) on distingue aussi selon le sexe entre la culture des hommes et celle des femmes.

VI/ LA DEVIANCE :
6-1 Définition sociologique de la déviance :
La déviance désigne au sens sociologique, les attitudes et le comportement qui ne sont pas conformes aux valeurs sociales et morales partagées par la société.
En ce sont les phénomènes de déviance renvoient souvent au fait que certains individus transgressent les normes et les lois établies par la société où ils vivent.
C’est dans toutes les sociétés, existent des lois et des normes formelles c'est-à-dire écrites et des lois informelles c'est-à-dire non écrites, pour réguler la vie sociale.
On peut dire aussi que dans les sociétés existent des individus qui transgressent les lois et qui ne respectent pas les normes sociales. Ainsi toutes les sociétés connaissent des phénomènes liés à la déviance mais le contenu et la nature de la déviance varie d’une société à une autre.


Un même comportement peut être jugé comme déviant par une société et comme normal pour une autre.
Les phénomènes de déviance sont tous les phénomènes jugés par la société non-conforme aux normes sociales. La société considère que les comportements de déviance provoquent le dysfonctionnement, le déséquilibre et la crise sociale.
Pour cette raison, nous constatons que dans toutes les sociétés, existe un système social de régression et de sanction des comportements déviants.
A titre d’exemple, la prison est une institution sociale qui se trouve dans toutes les sociétés, la fonction sociale de la prison est de sanctionner les comportements déviants de certains individus tel que, les criminels ou les voleurs.
6-2 Quelques exemples de phénomène de déviance :
La déviance recouvre plusieurs phénomènes sociaux qui renvoient au non le respect de la loi et à la transgression des normes sociales et morales. Nous citons à titre d’exemple la criminalité, la délinquance, le suicide, la folie, la prostitution, l’alcoolisme, l’homosexualité, la consommation de la drogue ….etc.
La société cherche à combattre ces phénomènes de déviance par deux manières :
 une manière formelle : par la mise en place d’un système juridique de sanction (droit pénal). la prison comme c’est le cas de la criminalité ou la délinquance.
 une manière informelle : par la non reconnaissance et le mépris social développé dans la société à l’égard des déviants comme le cas des homosexuels ou des prostituées qui sont souvent objet du rejet social et de stigmatisation.
6-3 Explication de la déviance :
La déviance désigne les comportements individuels ou collectifs qui s’écartent de la norme et de loi. Les comportements déviants donnent souvent lieu à des sanctions formelles ou informelles.
Comment peut-on expliquer la déviance ?
De nombreuses explications cherchent à comprendre pourquoi certains individus commettent des actes déviants alors que d’autre ne le fait pas c'est-à-dire il existe plusieurs explications pour comprendre le passage à l’acte.
L’approche psychologique :
 Elle explique la déviance par la personnalité et par la psychologique des individus qui commettent des actes déviants (le crime).
 Selon cette approche, certaines personnes sont prédisposées pour devenir des déviants à cause des caractéristiques de leur personnalité ; ces caractéristiques peuvent être innées ou acquises.
Explication sociologique classique :
 C’est une explication qui cherche à comprendre la déviance à partir des caractéristiques du milieu social de la personne déviante, donc les conditions de vie, l’environnement, les problèmes d’éducation et de socialisation sont souvent évoqués comme des facteurs explications les comportements déviants chez certains individus.
Explication de l’école interactionniste en sociologie (BEKER) :
 selon cet explication avancée par le sociologue américain BEKER , il faut chercher à comprendre non pas pourquoi certains individus commettent des actes de déviance mais chercher comment la société grâce à ses qualifications et ses réactions fabrique la déviance ( dans ce sens , on dit que la déviance est une construction sociale c'est-à-dire un résultat des réactions de la société vers les déviants ) en effet , dans la société , les déviants font souvent l’objet d’une stigmatisation sociale c'est-à-dire , ils sont marqués négativement par la société (marqués par la famille , marqués par les amis et par les pairs , par les institutions comme l’école).
 Ce partage social négatif s’accompagne du rejet social et du mépris exprimé envers les déviants, par conséquent les déviants se trouvent socialement marginalisés, ainsi la société impose aux personnes déviantes un statut de marginalité sociale, elle exerce sur les déviants une forte répression. Cette réaction de la société envers les personnes qui commettent des actes déviants produit deux effets :
 une forte intériorisation de l’image sociale négative, véhiculée par la société sur les déviants.
 c’est le repli des déviants sur eux-mêmes et leur retrait du monde social, et leur acquisition d’une culture et d’une identité de la déviance.
 Il devient alors, pour les individus, difficile de cette culture et de cet identité de déviance.

VII/ LES ASPECTS SOCIOLOGIQUES DE LA SANTE ET DE LA MALADIE :

7-1 Définition sociologique de la maladie :
Au sens courant, la maladie signifie un état de dysfonctionnement du corps humain.
Etre malade ou connaître une personne malade est quelque chose de très courant dans la société.
La médecine a pour fonction de décrire la maladie d’une manière objective et scientifique à fin de trouver le traitement convenable. Dans chaque société, il existe un système de santé dont l’objectif principal est d’assurer les services de soins à la population.
Le système de santé est un système complexe composé de :
a le corps médical et les professionnels de la santé : médecins, infirmiers, aides soignantes ….
b Les structures d prise en charge des malades : hôpitaux, cliniques, centres de santé …..
c Les thérapies et les soins.
d Les médicaments.
La sociologie de la santé et de la maladie a pour objet d’étudier les interactions qui existent entre les composantes du système de santé et du système social.
La maladie et la santé ne sont pas des simples problèmes biologiques qui affectent le corps humain. Ce sont aussi des problèmes à caractère social et culturel.
La maladie au sens sociologique est un phénomène social pour plusieurs raisons :
 les maladies ont une histoire ancrée dans la société, chaque période de l’histoire humaine se caractérise par la dominance de certaines maladies bien précises, à titre d’exemple au moyen âge la peste et le choléra ont été des épidémies graves et répandues qui conduisent parfois à la mort de tous les membres d’une société.
De même ; la variole, la rougeole, la typhoïde étaient des maladies meurtrières particulièrement pour les enfants.
Aujourd’hui, grâce au progrès de la médecine, la gravité de ces maladies a diminué mais d’autres maladies qui n’étaient pas connu dans le passé sont apparues dans les sociétés d’aujourd’hui comme par exemple, le cancer ou le sida.
 les croyances, les traditions, les normes et les valeurs sociales et culturelles
Influencent les opinions que les individus font sur les maladies et les malades.
Les traditions sociales et les coutumes jouent un rôle important dans l’explication de la maladie et dans la manière avec laquelle les personnes se comportent en cas de maladie aussi.
Autrement dit, les traditions sociales et culturelles jouent un rôle important dans l’explication sociale de la maladie et dans la manière avec laquelle les personnes se comportent face à celle-ci, à titre d’exemple : nous constatons dans les sociétés traditionnelles que l’explication de maladie et ses symptômes ainsi que ses traitements se fait à travers des habitudes sociales et culturelles héritées du passé
(Explication d’une maladie par le mauvais œil, utilisation des plantes pour le traitement).
 les facteurs sociaux et les conditions de vie de l’individu influencent beaucoup
L’état de la santé. En effet, la pauvreté et les mauvaises conditions d’existence comme la malnutrition, le manque d’hygiène, les mauvaises conditions de logement augmentent les risques de maladie.
Ainsi, les groupes sociaux les plus pauvres sont souvent les groupes les plus exposés à certaines maladies à cause des conditions de travail et d’existence difficiles qui comportent des risques professionnelles et des mauvaises conditions de vie.
Il existe alors une relation entre la position sociale de l’individu et son état de santé.
Dans une société, la position et le statut de l’individu se définit par un ensemble de critères et des caractéristiques sociales comme le sexe, l’origine géographique, le lieu de résidence, le statut familial, l’état matrimonial, la profession ……
L’analyse sociologique cherche à comprendre l’influence de ces caractéristiques sociales sur l’état de la santé des individus. Qui s’exposent plus aux maladies, les hommes ou les femmes ?les mariés ou les célibataires ? Les ouvriers ou les cadres ?les ruraux ou les urbains ?
La sociologie de la maladie cherche à analyser ces questions pour comprendre l’état de santé d’une société en fonction des caractéristiques sociales de la population. À titre d’exemple, la mortalité et l’espérance de vie varient en fonction des caractéristiques sociales des individus.
L’espérance de vie est plus longue chez les couches sociales favorisées, elle est aussi plus longue dans les sociétés développées comparées aux sociétés sous- développées qui se caractérisent par de faible niveau de revenu et par de mauvaises conditions de vie.
On constate, aussi que la mortalité infantile et les maladies liées à la grossesse et à l’accouchement sont élevées dans les sociétés sous – développées.
7-2 les aspects sociaux et culturels de la santé et de la maladie dans la société marocaine :
7-2-1 l’importance des rites et des croyances :
Dans la société marocaine, les croyances populaires, les habitudes sociales et les rites religieux jouent un rôle important dans le comportement des individus face à la maladie.
En effet, l’utilisation de la sorcellerie et de la magie, la visite des sains et des marabouts, l’utilisation des recettes et des plantes, le recours à l’herboriste, sont des comportements très fréquents en cas de maladie notamment dans les milieux populaires et dans le monde rural.
Dans ces milieux, l’explication de la maladie se fait par référence à des causes liées à la sorcellerie, à la possession, au mauvais sort, (la mauvaise chance fabriquée par quelqu’un).
Ces différentes causes sont des causes surnaturelles qui nécessitent l’utilisation des points de même type, c'est-à-dire des points surnaturels qui font appel à la sorcellerie et aux marabouts.
7-2-2 le pluralisme médical :
Le pluralisme médical caractérise fortement la société marocaine .il signifie l’existence de plusieurs systèmes thérapeutiques c'est-à-dire plusieurs manières de se soigner face à la maladie. Dans la société marocaine nous pouvons distinguer entre deux systèmes de santé et de thérapie un système traditionnel et un système moderne.
a le système traditionnel de santé :
Le système traditionnel basé sur la médecine ancienne héritée des traditions culturelles et des habitudes sociales.
L’élément été de la médecine traditionnelle est l’utilisation des plantes et recours à l’herboriste. La visite des sains et des tolbas et des fkihs entre ainsi dans le cadre du système traditionnel de santé.
Selon la conception culturelle traditionnelle les sains possèdent la baraka (un don de dieu) qui permet de guérir la maladie. Les soins prescrits par les sains et les fkihs sont de type traditionnels (plantes, tarissements).

b le système moderne de santé :
Ce système est basé sur la médecine scientifique et moderne. Il est composé de la consultation médicale, de l’utilisation des services sanitaires modernes (hôpital, centres de santé ….) de l’utilisation des médicaments.
Dans la société marocaine, le pluralisme culturel et médical signifie que les individus utilisent en même temps le système traditionnel et le système moderne de santé.
Parmi les phénomènes que nous constatons dans la société marocaine il convient de citer ceci :
 la visite des sains et des marabouts et fréquente dans le cas des maladies psychologiques et neurologiques (crises épileptiques).
 La consultation d’un médecin est fréquente dans le cas des maladies organiques.
 L’utilisation du système traditionnel de plante (recours à l’herboriste), l’utilisation des recettes des marabouts est fréquente dans les milieux populaires et dans le monde rural pour plusieurs raisons objectives :
a- Coût élevé de la consultation médicale.
b- Coût élevé des médicaments.
c- Absence de l’assurance maladie et d’ouverture sociale.
VIII/ la sociologie de la famille :
L’intervention psychosociale auprès des enfants et des adolescents définit des scénarios variés, mais qui ont en commun le fait que presque à tout à coup, la famille y occupe un rôle de premier plan. La façon dont la famille accomplit sa fonction de première cellule de vie détermine une grande partie des chances de réussite des jeunes dans leur parcours vers l’autonomie sociale.
La famille y exerce un rôle de socialisation important. Cela signifie qu'elle contribue à l'acquisition des normes et des valeurs qui permettent à l'individu de vivre en société.
8-1 La famille :
La famille est au centre de la vie sociale chaque individu appartient à une famille en principe et chaque individu cherche à fonder une famille.
Ainsi s’il existe un phénomène social qui est particulièrement familier aux individus c’est bien celui de la famille mais derrière cette familiarité se cache une grande complexité sociale.
La famille est un phénomène social partagé par l’ensemble des sociétés.

Pourquoi la famille est considérée comme une institution sociale essentielle dans la société ???

Pour répondre à cette question il faut comprendre les fonctions que la famille joue dans la vie sociale.
Définition :
La famille au sens sociologique est un groupe social primaire qui est constitué d’un ensemble de personne qui possèdent des liens entre eux, ces liens peuvent être de différents types.
 liens de parenté : Ce sont les rapports de sang ou de filiation qui lient les membres de la famille, ces liens unis les parents et leurs enfants, les cousins et les cousines.
 liens d’alliance : Ils désignent les liens du mariage ce lien lie le mari et son épouse.

Fonctions de la famille :
Si la famille est présente dans toutes les sociétés c’est parce qu’elle assure plusieurs fonctions sociales, la plus fondamentale fonction de la famille est la procréation et la reproduction de l’espèce humain.
La famille est aussi une institution sociale dans la société car elle joue d’autres rôles et fonctions.
 les fonctions économiques :
Sur ce plan elle assure plusieurs activités :
La consommation : en effet dans le carde familiale que les individus consomment la plus part de leurs achats.
La production : en effet dans le cas des activités agricoles ou artisanales nous constatant que la famille est une entêté économique de production. À titre d’exemple nous citant les entreprises, exploitations agricoles ou artisanales à caractère familiale.
 les fonctions sociales :
Sur ce plan elle assure :
Le rôle affectif : les individus s’attachent à la famille car elle leurs donne l’amour et l’affection essentiel pour l’équilibre psychologique.
Ainsi la famille est un cadre principal ou il s’exprime les sentiments et l’affection entre les enfants et les parents. L’importance de société provient essentiellement de sa fonction sentimentale.

Le rôle de socialisation et d’éducation : la famille constitue un moyen fondamental pour la socialisation et l’éducation des individus selon les règles morales et les valeurs sociales en vigueur dans la société. C’est au sein de la famille où s’effectue l’apprentissage des règles de conduite sociale.

Le rôle d’intégration sociale : l’action d’éducation et de socialisation jouée par la famille permet l’intégration des individus dans la Sté à travers l’éducation familiale.
Les individus apprennent les règles de conduite et les valeurs dominantes dans la société où ils vivent.

Le rôle de solidarité sociale : la famille est essentielle pour les individus car elle est un milieu important d’expression des solidarités sociales.
En effet, les solidarités familiales s’expliquent par les rapports d’entraide qui lient les membres de la famille.
Les individus peuvent trouver l’aide et le soutien matériel, financier et moral dans leurs familles en cas de situation de crise liées au chômage à la pauvret…etc.
La famille dans la société marocaine :
Au Maroc comme dans toutes les autres sociétés la famille joue un rôle important dans la vie sociale et affectif des individus, depuis longtemps la famille constitue une institution fondamentale dans la société marocaine, en raison des multiples fonctions qui se jouent pour les individus et les groupes :
- économique
- affective
- d’éducation et socialisation.
A nos jours la famille marocaine se caractérise par des évolutions à cause des changements sociaux qui traversent la société.
En effet, les rapports entre les transformations de la famille et celle de la société que ce soit sur le plan politique ou économique sont importants.
Les transformations de la famille marocaine concernent l’aspect démographique, économique et les modes de vie, les habitudes et les comportements.
Les types de la famille marocaine :
On peut distinguer entre plusieurs types de famille dans la société marocaine et ceci selon plusieurs critères sociologiques :
La forme et la composition de la famille :
Le milieu : À ce propos on distingue entre la famille urbaine et rurale en milieu urbain nous pouvons constater qu’il existe plusieurs types de famille, selon la nature du quartier habité et le niveau social ex : famille de bidonville et habitat insalubre, famille des périphériques, famille des quartiers résidentiels.
En milieu rural la famille est différente de celle de la ville, dans les compagnes marocaines, la famille est un groupe domestique et large, c'est-à-dire une communauté composée de plusieurs personnes qui ont des relations de parenté et de sang ces personnes forment une communauté paysanne qui appartienne souvent à une tribu.
La caractéristique principale de la famille rurale réside dans son activité agricole (agriculture familiale), à ce propos on peut distinguer dans le monde rural marocain entre les familles sans terre et celles qui en possèdent pour l’agriculture.
La taille : On distingue entre les familles nombreuses et les petites familles composées de quelques personnes seulement.
Le chef de famille : On distingue entre les familles qui possèdent généralement le père comme chef et les familles dont le chef est uniquement une femme qui travaille.
L’évolution de la famille marocaine :
La société marocaine connaît des changements profonds qui ont affectés directement la structure et les composantes de la famille marocaine, nous citons :
- la diminution de la taille d’une famille, en 1962, 52% des familles étaient composées de plus de 5 personnes, en 1994, ce pourcentage a fortement diminué à 33,8 %.
- L’évolution des familles élargies vers des familles nucléaires 60,3 % nucléaire.
- L’augmentation des nombres de famille où la femme est chef du ménage en 1962, les femmes chefs de famille représentent 11,2 %, en 1994ce pourcentage atteint 15,4 %.
- Le recul de l’âge du mariage de la femme, dans les années 60, la moyenne de l’âge de mariage de la femme était environ 17 ans, dans les années 80 était 22 ans, mais dans les années 90 était 25 ans ;
- L’importance de plus en plus croissante de travail salarié de la femme, dans la population active, la proportion des femmes actives est d’environ 35 %, le travail de la femme à l’extérieur a fortement contribué aux changements de la famille traditionnelle basée sur une division de travail entre l’homme qui devait travailler à l’extérieur de la famille, et la femme qui devait travailler à l’intérieur.

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MessageSujet: Re: sociologie   Mar 1 Avr - 10:41

S'il vous plaît, je voudrais des informations sur la maladie et la famille marocaine (maladie de père ,maladie de la mère , maladie de l'enfant.......) et merci
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sociologie
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