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 LAVAGE DE VESSIE

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abdelbasset
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Tigre
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Age : 31
Ville d'IFCS : IFCS Ouarzazate

MessageSujet: LAVAGE DE VESSIE   Sam 29 Mai - 23:47

LAVAGE DE VESSIE




I – DEFINITION :

Il s’agit d’introduire une solution stérile dans le vessie pour la nettoyer ou la débarrasser de caillot de sang notamment après certaines interventions chirurgicales



II – INDICATIONS :



- Action mécanique et antiseptique : * pour prévenir l’infection lors d’une sonde à demeure

* rétention chronique

* pour traiter une infection



- Action hémostatique : * pour éliminer les cailloux de sang entretenant l’hémorragie

* pour apporter localement un hémostatique



III – PREPARATION DU MALADE :



- Le malade est porteur d’une sonde à demeure

- Le prévenir du soin

- Gagner sa confiance et sa coopération

- Sonder le malade s’il n’a pas de sonde



IV – LES DIFFERENTS SYSTEMES DE LAVAGE :

1 – Système avec emballage à usage unique :



* Matériel : - emballage à usage unique avec 2 sacs de plastique reliés par 2 tuyaux en plastique stériles

(Préchauffée) sauf lors de tendance aux hémorragie chez le patient concerné

- compresse stérile + pince à servir

- gant stérile

- antiseptique

- haricot ou sac à déchets

- protection

- sérum physiologique

- support perfusion ou instillation de suspension près du lit

- 2 pinces à clamper



* Exécution : - laisser couler les urines et installer le système

- clamper le tuyau au dessous de la sonde

- laisser couler 20 à 30 cc de liquide de lavage

- ouvrir la pince en dessous de la sonde et laisser le liquide de lavage s’écouler et contrôler la

coloration et la quantité

- répéter ce procédé pls fois jusqu’à ce que le liquide de lavage soit clair



2 – Système avec perfusion :



* Matériel : - compresses stériles + pince à servir

- gants stériles

- antiseptiques

- haricot ou sac à déchet

- adhésif

- pince à clamper

- protection du lit

- sérum physiologique pour irrigation en poche plastique souple 250 CC dans le cas d’irrigation

intermittente, 3 Let plus dans le cas d’un lavage de vessie continu

- tubulure stérile en y permettant de connecter la poche de solution de lavage à la sonde urinaire

- poche collectrice d’urine

- potence

- 2 pinces à clamper



* Exécution : - effectuer un lavage simple des mains

- informer le patient du déroulement du soin

- installer confortablement le patient en position dorsale

- protéger le lit à l’aide de protection

- vérifier la perméabilité de la sonde et la vidange totale de la vessie

- fixer la tubulure de lavage munie d’un compte goutte à 1 ou 2 sachets de solution de sérum p

physiologique

- accrocher les sérums à une potence

- clamper la sonde urinaire

- enfiler les gants stériles à usage unique

- déconnecter le collecteur d’urine de la sonde urinaire avec des compresses stériles imbibées

d’antiseptique

- nettoyer l’embout de la sonde avec une compresse stérile imbibée d’ATS

- connecter la tubulure pour irrigation vésicale ou le nécessaire de lavage de vessie à la sonde et

clamper la tubulure du collecteur d’urines

- régler le compte goutte selon la prescription médicale pour instiller la solution en plusieurs fois

- fermer le régulateur de débit de la perfusion et ôter le clamp du collecteur à urines et laisser s’écouler

le liquide de lavage

- en cas d’utilisation de tubulure pour irrigation vésicale, clamper la sonde vésicale, adapter le

collecteur d’urines en veillant au respect rigoureux des règles d’asepsie

- vérifier le retour du volume de lavage par la mesure de la différence entre le volume du liquide

injecté et le volume du liquide collecté

- recommencer le geste pls fois si nécessaire, dans le cas de l’instillation médicamenteuse, il est

observé un temps de contact de 15 min le produit étant injecté une seul fois

- en fin d’irrigation clamper la sonde et ôter le collecteur d’urine en utilisant une compresse stérile

imbibée d’ATS et nettoyer l’embout et ensuite réadapter le collecteur d’urine stérile

- fixer la sonde et collecteur à l’aide de l’adhésif sur l’abdomen pour l’homme et sur la cuisse sur la

femme

- transcrire le résultat du soin sur le dossier de soin



3 – Système avec seringue pour la vessie :



* Matériel : - sérum physiologique

- seringue vésicale de Guyon ou de Bolleau

- cupule stérile pour y mettre la solution de lavage

- haricot pour recueillir le liquide de lavage



* Exécution : - comme pour le sondage l’asepsie doit être rigoureuse

- pour le malade porteur d’une sonde à demeure débrancher le collecteur

- désinfecter l’extrémité de la sonde et celle du tuyau collecteur avec une compresse imbibée

- se désinfecter les mains

- sonder les patients qui ne sont pas porteurs de sonde vésicale

- verser le liquide de la verser dans la cupule stérile

- rincer la seringue de lavage lors d’une stérilisation au formol

- aspirer environ 60 cc de liquide et purger

- adapter la seringue à l’extrémité de la sonde

- injecter doucement en surveillant la réaction du malade

- retirer la seringue et laisser le liquide de lavage s’écouler spontanément en maintenant la sonde afin

qu’elle ne trompe pas dans l’haricot

- recommencer les injections d’eau stérile autant de fois que nécessaire pour obtenir un liquide clair

- désinfecter l’extrémité de la sonde à la fin avec une compresse imbibée d’ATS et le réadapter au tuyau

collecteur d’urines



NB : ne jamais aspirer avec la seringue de lavage

Le lavage peut être suivi d’instillation médicamenteuse



V – INCIDENTS ET ACCCIDENTS :



- Douleurs liées à : * une solution de quantité trop importante

* la présence de caillots

* la température élevé de la solution de lavage

- Fuite urinaire (vérifier la perméabilité e la sonde, la quantité, d’eau dans le ballonnet de la sonde vésicale)

- Obstruction de la sonde

- Hyperthermie, bactériémie



VI – ELEMENTS DE SURVEILLANCE :



- Contrôler l’absence de coudures des tubulures des voies d’irrigation et d’évacuation

- Apprécier l’aspect et la couleur du liquide de retour

- Vérifier que la quantité de liquide restituée est la même que celle instillée ou légèrement supérieur si on tient

compte des urines émises
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Nada
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MessageSujet: je te remercie pour le sujet exceptionnel   Dim 30 Mai - 8:57

je te remercie pour le sujet exceptionnel
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Nada
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Dim 30 Mai - 8:58

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selma
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Dim 30 Mai - 17:02

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abdelbasset
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Tigre
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Dim 30 Mai - 17:59

c gratuit les amis !
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Oussama
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Cheval
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Lun 31 Mai - 19:25

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soumia
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Sam 5 Juin - 12:25

:!: attention merci
ifcs wow que dieu te bénisse
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abdelbasset
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Tigre
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Sam 5 Juin - 13:10

hhhh ...pourquoi ce mot " attention " ???
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DGHOUGHI EL MOSTAPHA
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Dim 12 Jan - 21:06

Soins infirmiers généraux en chirurgie digestive

1. Soins infirmiers pré-opératoires
1.1. Accueil de la personne et installation
• Se présenter, présenter le service et les locaux, installer dans la chambre.
• Informer le patient du déroulement de son hospitalisation et répondre à ses questions.
1.2. Bilan
Sanguin : prescrit par le médecin anesthésiste lors de la consultation en cas de chirurgie programmée ou par le chirurgien lors d'une entrée en urgence.
• Ionogramme sanguin avec notamment potassium, sodium, urée et créatinine pour apprécier une éventuelle déshydratation après la purge (préparation colopeg ou fleet soda). En effet, il y a un risque de déséquilibre hydro-électrolytique.
• Bilan hépatique et/ou bilan pancréatique en fonction de la chirurgie.
• NFP : pour posséder une NFP de référence et apprécier le risque d'hémorragie digestive.
• Bilan de coagulation : avant toute chirurgie et en fonction des antécédents.
• Groupage 1 et 2 et ACI valides pour pouvoir faire face à une transfusion en urgence en cas d'hémorragie massive.
Radiologique : Souvent une radio pulmonaire est demandée pour faciliter l'intubation du médecin anesthésiste et apprécier l'absence de malformation et l'état pulmonaire.
Cardiaque : un ECG peut être demandé en fonction de l'âge du patient, de ses antécédents.
Respiratoire : EFR (Epreuve Fonctionnelle Respiratoire) réalisée en fonction de la voie d'abord chirurgicale (si thoracotomie) et prise en charge respiratoire par le kinésithérapeute.
Clinique : Prise des constantes (pouls, tension artérielle, température)
Complémentaire : à type de scanner, échographie, radiographie…
Infectieux : bandelette urinaire systématique pour apprécier l'absence d'infection pré-op + prise de la température.
1.3. Préparation physique
• Dépilation et douche bétadinée, enlever vernis à ongles, bijoux, piercing.
• Préparation colique par purge en fonction de la chirurgie : colopeg ou fleet soda jusqu'à l'obtention de selles couleur champagne.
• Immuno-nutrition pour permettre aux patients de faire face à une chirurgie lourde et à une perte de poids prévisible tout en diminuant les complications post-opératoires (impact*).
• antibioprophylaxie de moins en moins courante.
• à jeun à 0h00.
• alimentation de la veille au soir adaptée en fonction de l'intervention, BAV ou léger en fonction de la chirurgie.
1.4. Le matin de l'intervention
• Seconde douche bétadinée + chemise d'opéré + lavage dents + bas de contention.
• Enlever appareil dentaire, bijoux, piercing.
• Faire uriner pour éviter qu'il ne se lève ensuite.
• Donner la prémédication souvent à base d'Atarax* et de Xanax* pour détendre et endormir et Raniplex* pour protéger la paroi gastrique et limiter le risque de reflux.
• Récupérer les Groupages et ACI piqués la veille.
• Vérifier la totalité du dossier médical.
• Départ au bloc.
1.5. Durant l'intervention
• Nettoyage de la chambre, aération.
• Préparation du matériel nécessaire lors du retour de bloc. A savoir matériel à oxygène toujours nécessaire, potence à perfusion qui roule, aspiration si nécessaire.
2. Soins infirmiers post-opératoires
2.1. Surveillance et Prise en charge de la Douleur
La douleur est liée à la fois à l'intervention chirurgicale, à la laparotomie ou à la coelioscopie puis dans les jours suivants (J2-J3) à la reprise du transit.

Actions à mettre en place :
• Evaluation de la douleur : EVA, EN, EVS.
• Ecoute des plaintes, surveillance du faciès…
• Etude de la consommation en antalgiques grâce à la PCA ou la PCEA.
• Education, information du patient et surveillance toutes les 4 heures si PCA ou PCEA.
• Mise en place des antalgiques prescrits et surveillance de leur action, leur efficacité et l'absence d'effets secondaires.
• Mise en place de vessie de glace sur la cicatrice.
• Installation confortable dans le lit.
• Contention abdominale avec une ceinture lors des mobilisations.
• Apprécier la reprise du transit.
• Proposer des massages pour les douleurs dorsales, conséquence de la position allongée et lever précoce.
2.2. Surveillance du Risque Hémorragique
• Surveillance clinique du faciès, des conjonctives, de la tension artérielle, du pouls.
• Surveillance locale du pansement (ne pas hésiter à délimiter le saignement à J0 avec un marqueur sur les compresses).
• Surveillance des drainages : apprécier la quantité du liquide, l'aspect, la coloration, l'aspiration ou le siphonage.
2.2.1. Le Redon : en aspiration ou en siphonage, surveillance de la tubulure, du pansement, du raccord.

2.2.2. La lame : qui est positionnée dans une poche collée à la peau.
Surveiller l'absence de fuite sous la poche, l'absence de blessure ou de douleur, la présence du point qui la tient dans les premiers jours et de l'épingle à nourrice après la première mobilisation.



2.2.3. Le Shirley : drain permettant la mise en aspiration et le lavage en même temps.
Surveiller l'étanchéité, l'efficacité de l'aspiration et du lavage.

2.2.4. Drain transcystique et drain de Kehr : vérifier la perméabilité et l'écoulement.
Surveiller le pansement.


2.3. Surveillance de la fonction respiratoire
Risque de dépression respiratoire lié à l'utilisation des morphiniques, risque de pneumopathie lié à l'alitement et à la douleur, risque d'épanchement pleural lié à l'intervention chirurgicale.
Actions à mettre en place :
• Surveillance de la fréquence respiratoire et de la saturation en oxygène.
• Apprécier la présence de dyspnée, de polypnée et en avertir le médecin.
• Surveillance de l'encombrement respiratoire.
• Stimuler le patient à la mobilisation et à la position assise.
• Prise en charge par la kinésithérapeute.
• Education à la toux et aux expectorations (se tenir le ventre pour avoir moins mal et plier les jambes).
2.4. Risque de Nausées et Vomissements
Liés à l'intervention chirurgicale, aux effets secondaires des traitements antalgiques ou antibiotiques, à une possible stase gastrique consécutive de l'iléus paralytique post-opératoire.
Actions à mettre en place :
• Si SNG en place : surveiller l'écoulement, la couleur, l'aspect, la quantité, vérifier l'étanchéité et le positionnement. Surveiller également si elle doit être en aspiration ou en siphonage (selon la prescription médicale).
• Lever le patient et l'installer au fauteuil en position assise ou lui proposer la position demi-assise au lit.
• Ablation de la SNG sur prescription médicale.
• Utiliser les antiémétiques prescrits.
• Proposer des soins de bouche.
2.5. Risque de lâchage de sutures internes avec risque de péritonite et externe avec éviscération
Lié à l'intervention chirurgicale, à un défaut de cicatrisation, à des efforts importants au niveau des abdominaux
Surveillances et actions :
• Surveillance des douleurs, si elles sont plus importantes que d'habitude et impossibles à calmer avec les antalgiques ne pas hésiter à contacter l'anesthésiste ou le chirurgien.
• Surveillance de la température, du pouls, de la tension artérielle.
• Surveillance des écoulements au niveau des différents drainages. Penser à signaler toute différence notable par rapport aux jours précédents.
• Palpation abdominale.
• Surveillance du pansement.
2.6. Surveillance du risque infectieux
Lié à la chirurgie, à la laparotomie ou à la cœlioscopie et aux différentes portes d'entrées.

Surveillances et actions :
• Surveillance de la température.
• Surveillance et réfection du pansement tous les deux jours selon protocole du service et utilisation du protocole Bétadine en priorité.
• Surveillance de l'aspect des liquides de drainages et de l'écoulement.
• Surveillance et changement des Redons de manière régulière et avec asepsie.
• Surveillance des voies veineuses périphériques (changement toutes les 72 heures) et centrales (pansement tous les 7 jours pour les VVC, changement d'aiguille tous les 7 jours pour les PAC).
• Protocole antibiotique sur prescription médicale.
• Surveillance de la SAD, petite toilette, aspect et odeur des urines.
2.7. Surveillance de la reprise du transit
Risque de stase gastrique et de non reprise du transit à cause de l'iléus paralytique post-opératoire.

Surveillances et actions :
• Apprécier la reprise du transit : s'assurer de l'apparition de gaz vers le troisième – quatrième jour puis des selles vers les 5ème – 6ème jours.
• Surveiller l'absence de météorisme abdominal, d'éructations, de douleur.
• Proposer des vessies de glace.
• Vérifier la souplesse du ventre.
• Mettre en place les prescriptions médicales de Débridat* entre autres.
2.8. Risque de fistule digestive
Lié à l'intervention chirurgicale :
Surveillances et actions :
• Surveillance des douleurs abdominales.
• Surveillance des drainages.
• Surveillance de la température.
• Préparer le patient pour les examens complémentaires prescrits comme le scanner ou l'échographie abdominale.
2.9. Risque de dénutrition
Lié à l'absence de nutrition entérale le temps de la cicatrisation et pouvant entraîner un retard de cicatrisation.

Surveillances et actions :
• Peser les patients une fois par semaine voire plus selon la prescription médicale.
• Surveiller l'albuminémie et la préalbuminémie sur prescription médicale.
• Compenser l'absence d'alimentation entérale par une alimentation parentérale comprenant des acides aminés, des lipides et du glucose.
• Reprendre l'alimentation progressivement sur prescription médicale.
• Envisager dans un deuxième temps une alimentation entérale conservant l'utilisation du tube digestif soit par la SNG soit par gastrostomie ou jéjunostomie.
2.10. Risque de déséquilibre hydro-électrolytique
Lié à l'absence d'alimentation durant les premiers jours consécutifs à l'intervention chirurgicale

Surveillances et actions :
• Hydratation par VVC ou VVP jusqu'à reprise suffisante de l'alimentation (BBC ou DA).
• Adaptation des réas et des ions en fonction des résultats du ionogramme sanguin selon les prescriptions du médecin anesthésiste.
• Faire le bilan des entrées et des sorties d'autant plus important que les drainages donnent abondamment.
• Surveillance clinique de signes de déshydratation (pli cutané, sécheresse des muqueuses).
• Surveillance du poids.
2.11. Risque thrombo-embolique
Lié à l'alitement, à l'intervention chirurgicale et aux difficultés de mobilisation
Surveillances et actions :
• Surveillance de l'absence de signes de phlébite et d'embolie pulmonaire.
• HBPM sur prescription médicale.
• Lever précoce à J1.
2.12. Altération de la mobilité
Liée à l'intervention chirurgicale, aux douleurs et à l'alitement se manifestant par des difficultés à assurer les gestes de la vie quotidienne et une perte d'autonomie.
Actions :
• Aide partielle à la toilette.
• Stimulation et éducation au lever.
• Privilégier le retour à l'autonomie de la personne soignée.
• Aide à l'élimination urinaire et fécale.
• Prise en charge par la kinésithérapeute.
• Mise à disposition du matériel de la vie courante.
• Préventions d'escarres.
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DGHOUGHI EL MOSTAPHA
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MessageSujet: Re: LAVAGE DE VESSIE   Dim 12 Jan - 21:22

Fiche technique: le pouls
Le pouls artériel.
Définition.
Le pouls artériel est la sensation de soulèvement que l'on éprouve en déprimant une artère sur un plan osseux. Le soulèvement est causé par l'afflux de sang provenant du cœur après contraction de celui-ci (systole).
Le pouls artériel = reflet des modifications de pression à l'intérieur du ventricule gauche.
A chaque pulsation correspond un battement cardiaque. Le rythme cardiaque et les pulsations sont donc normalement équivalentes chez un homme sain.
Le pouls bat : 70 fois à la minute chez l'homme
80 fois à la minute chez la femme
60 fois à la minute chez le vieillard
140 à 160 fois à la minute chez le fœtus
(pris par l'intermédiaire du stéthoscope obstétrical)
130 à 140 fois à la minute à la naissance
90 fois à la minute à l'âge de 6 ans
80 fois à l'âge de 10 ans
Facteurs influençant le pouls :
Variations physiologiques :
• Il est plus rapide le soir que le matin
• L'âge
• Le sexe
• Le poids
• L'activité physique : l'exercice musculaire augmente la fréquence des contractions cardiaques
• Les émotions fortes (anxiété, peur, colère, …) l'accélèrent
• La prise des repas l'accélère
Variations pathologiques :
• L'état de la paroi artérielle
• Le travail cardiaque est en rapport avec la rapidité, la régularité et l'amplitude cardiaque
• Sous l'influence de la maladie, le pouls s'accélère ou se ralentit.
=> Il est donc un élément de diagnostic.
Ses modifications sont souvent antérieures à celles de la température (phlébite).
Observation des caractéristiques des pulsations.
La fréquence :
La fréquence correspond au nombre de pulsations par minute.
Normalement : 60 à 80 pulsations par minute.
Etat anormal :
• Tachycardie : = pulsations accélérées > à 100 à la minute.
Causes possibles :
• Syndrome douloureux
• Augmentation de la température
• Maladies infectieuses
• En cas d'hémorragie : le pouls est alors faible, rapide, parfois incomptable , irrégulier du fait de la résistance diminuée des vaisseaux due à la chute de la pression sanguine par diminution du volume sanguin.
• Trouble de la sécrétion de la glande thyroïde (hypersécrétion)
• Certaines maladies cardiaques
• Bradycardie : = pulsations ralenties < à 60 à la minute.
Causes possibles :
• L'état du muscle cardiaque et des vaisseaux
• Accompagne certains traitements (digitaline, …
• Un pouls lent, fort, dur, dans le cas d'artériosclérose (perte de l'élasticité au niveau des artères) è augmentation de la pression sanguine à cause de la résistance offerte lors du passage du sang.
• En cas d'hypofonctionnement de la glande thyroïde.
• Arythmie : = battement irrégulier
causes possibles :
• Les arythmies cardiaques
Le rythme :
Le rythme correspond à l'ouverture ou à la fermeture des valvules.
Normalement : Il est régulier = intervalle identique entre les pulsations.
Etat anormal :
• Irrégulier ou inégal = intervalle inégal entre les pulsations
• Faible ou fort = pulsations successives qui n'ont pas la même intensité (chez les enfants et les adolescents)
• Arythmique = pouls accéléré à l'inspiration et ralenti à l'expiration
Causes possibles :
- Pathologie valvulaire
- La fibrillation
L'amplitude :
L'amplitude correspond au volume de sang propulsé contre la paroi de l'artère lors d'une contraction ventriculaire.
Normalement :
- Fort
- Plein => facile à percevoir
- Volumineux
• Etat anormal :
- Faible
- Filiforme
- Imperceptible, filant
Causes possibles :
- agonie
- hémorragie (dans ce cas, il devient incomptable à partir de 160)
- Bondissant ou de Corrigan (la montée systolique de la pression est rapide)
Causes possibles :
Insuffisance aortique (on observe des modifications de rythme et d'amplitude)
- Paradoxal = changement d'amplitude pendant la respiration : les pulsations diminuent ou disparaissent à l'inspiration profonde.
Causes possibles :
- Péricardite
- En plateau = montée systolique est lente et le sommet du pouls est aplati
Causes possibles :
Sténose aortique serrée
- Bigéminé = succession régulière d'une contraction forte et d'une contraction faible suivie d'une pause.
Causes possibles :
Extrasystole = la contraction prématurée
• Alternant = successivement une pulsation faible et une pulsation forte
L'égalité des pouls bilatéraux :
Il s'agit d'une comparaison de l'amplitude des pouls des artères du même niveau mais gauche et droite.
Normalement : - Egalité
Etat anormal : - Inégalité
Causes possibles :
- Maladie artérielle obstructive
- Anévrisme
- etc.
Outre l'évaluation de la fréquence, le rythme, l'amplitude, l'observation permet d'établir :
Le rapport entre le pouls et la température :
Normalement une augmentation de température augmente la fréquence cardiaque de telle manière que lorsque :
• la température est de 37°C les pulsations sont de 70 battements à la minute
• la température est de 38°C les pulsations sont de 90 battements à la minute
• la température est de 39°C les pulsations sont de 110 battements à la minute
• la température est de 40°C les pulsations sont de 130 battements à la minute
Mais pathologiquement on peut remarquer une dissociation entre une augmentation de la température et une augmentation de la fréquence cardiaque => c'est un signe clinique important à observer.
Exemples :
Dans une péritonite : le pouls s'accélère plus vite que la température ne s'élève
En cas de fièvre typhoïde : l'accélération du pouls est moins importante que l'élévation de la température
En cas de phlébite : le pouls s'accélère alors que la température reste normale ou que le sujet est subfébrile.
Le rapport entre le pouls et la tension artérielle :
Le pouls est inversement proportionnel aux chiffres de la tension artérielle. Il est plus rapide avec une tension basse.
L'étude de la paroi artérielle :
Normalement : artère souple et pliable
Etat anormal : artère tortueuse et comme une corde
Causes possibles : artériosclérose.

Aspect pratique.
Objectifs de la prescription ?
Connaître
- le rythme, la fréquence et l'amplitude des contractions cardiaques.
- la pression dans l'artère et la paroi de l'artère.
Indications :
• Contribue à l'établissement du diagnostic
• Contrôle l'efficacité d'un traitement
• Surveille l'évolution d'une pathologie
Où prendre les pulsations ?
D'une manière générale, on peut prendre les pulsations partout où l'artère est superficielle donc accessible, reposant sur un plan dur, résistant c'est-à-dire osseux. Il faut aussi que l'artère soit d'un calibre suffisant.
On peut prendre les pulsations au niveau :
Des membres supérieurs
- artère radiale qui repose sur le radius => face antéro-externe du poignet
- artère humérale => au bord interne du biceps
De la face et du cou
- artère temporale
- artère carotide externe => devant l'oreille
- artère carotide interne (en avant du cou) => contre le cartilage thyroïdien
De l 'aorte
- sur la paroi abdominale au niveau de l'ombilic, chez un patient amaigri et immédiatement après un accouchement
Des membres inférieurs
- artère fémorale => au pli de l'aine en la comprimant sur le pubis
- artère poplitée => sous le genou
- artère pédieuse => Au-dessus du pied
- plus rarement au niveau de l' artère tibiale
On peut aussi compter les pulsations au niveau du 4 ème espace intercostal gauche, où l'on sent le choc de la pointe du cœur.
Savoir prendre le pouls artériel.
• Les pulsations sont souvent prises généralement le matin et le soir en même temps que la température, plus souvent chez certains malades (par exemple : les malades en état de choc, les malades atteints de pathologies cardiaques, … )
• Ne pas prendre les pulsations à la suite d'un effort => attendre ± 10 minutes
• Ne pas prendre les pulsations si le malade s'en doute (accélération par le sympathique ou ralentissement par le pneumogastrique)
• Commencer par prendre les pulsations s'en que le malade ne s'en rende compte si celui-ci s'agite ou pleure lors de la pose du thermomètre (surtout lorsqu'il s'agit d'enfants)
Remarques : Si le pouls constitue un élément de diagnostic ( = renseignement sur l'état de la paroi artérielle, sur l'état de la pompe cardiaque) il est aussi un élément de contrôle de la médication. Quand un malade prend :
• une médication pour le cœur, il faut compter les pulsations avant et après la prise médicamenteuse.
• un traitement à base d'oxygène (oxygénothérapie), il faut contrôler les pulsations pendant le traitement.
• si le pouls flanche, prévenir le médecin. Il peut notamment prescrire l'injection de tonicardiaques.
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